<img height="1" width="1" style="display:none;" alt="" src="https://dc.ads.linkedin.com/collect/?pid=265777&amp;fmt=gif">

Ressources

7 stratégies pour combattre l’insomnie

Nous savons qu’en plus d’une saine alimentation, de l’exercice et des liens affectifs, un sommeil de qualité est vital en période de stress accru. Mais pour bon nombre d’entre nous, cet objectif semble plus difficile à atteindre qu’en temps normal.

Si vous avez du mal à vous détendre ou à rester endormi la nuit, jetez un coup d’œil à la liste de vérification suivante pour vous assurer d’avoir une hygiène de sommeil favorisant un repos optimal.

 

1. Surveillez votre exposition à la lumière.

La lumière bleue des téléviseurs, des ordinateurs portatifs et des téléphones inhibe la production de mélatonine, un inducteur de sommeil essentiel. Évitez de consulter les médias sociaux ou de regarder la télé pendant de longs moments en fin de soirée, et optez plutôt pour la lecture sous une lumière tamisée.

Il est tout aussi important de s’exposer à suffisamment de lumière naturelle le matin et au début de l’après-midi, car la lumière aide à maintenir le rythme veille-sommeil naturel du corps. Priorisez les activités extérieures (même lorsqu’il pleut ou que le ciel est couvert).


2. Accordez une grande importance à vos relations.

Le sentiment de sécurité affective joue un rôle important dans la capacité de bien dormir. Prenez du temps pour entretenir vos liens avec votre conjoint, un membre de la famille ou un ami, tout en appliquant des mesures de distanciation physique adéquates, et parlez de vos inquiétudes et de vos craintes afin qu’elles risquent moins de vous occuper l’esprit au moment du coucher.

 

3. Gérez votre exposition aux informations.

Il est important de demeurer informé, mais une surcharge d’informations peut nuire à votre capacité de vous détendre avant de dormir. Après le 11 septembre, de nombreuses personnes qui n’étaient pas directement touchées par la tragédie ont éprouvé des symptômes s’apparentant à ceux du trouble de stress post-traumatique; il est donc crucial d’établir des limites. Choisissez une ou deux sources fiables de nouvelles à consulter et auxquelles consacrer un temps défini chaque jour, plutôt que de laisser la radio ou la télé allumées en tout temps.

S'inscrire au bulletin d'information

 

4. Transpirez.

Votre corps a besoin d’être fatigué pour que vous puissiez bien dormir. Aménagez du temps chaque jour pour faire de l’exercice à l’extérieur ou pour suivre un programme virtuel, idéalement avant le souper. Les endorphines sécrétées lors de l’exercice sont excellentes pour améliorer l’humeur, mais elles sont aussi stimulantes et elles peuvent nuire au sommeil.

 

5. Résistez à l’envie de faire des siestes.

Si vous souffrez d’insomnie et que vous travaillez de la maison, il peut être tentant et pratique de s’offrir une sieste. Malheureusement, les longues siestes ou celles qui se rapprochent trop de l’heure du coucher peuvent causer des ravages à votre rythme circadien, et vous risquez d’avoir de la difficulté à vous remettre sur les rails.

6. Sautez le verre de fin de soirée.

Prendre un verre ou deux peut sembler un moyen efficace de se détendre avant d’aller au lit, mais c’est en fait l’une des principales causes de perturbation du sommeil. Si vous choisissez de prendre une boisson alcoolisée à l’occasion, la savourer plus tôt dans la soirée est un meilleur choix.

7. Établissez un horaire de sommeil régulier.

Si le fait de rester à la maison a chamboulé votre horaire de sommeil habituel, se coucher et se lever à la même heure chaque jour est l’une des façons les plus simples de rétablir cet horaire. Notre organisme est conçu pour fonctionner selon un cycle de 24 heures qui coïncide avec la lumière naturelle, même durant une pandémie.

 

Si vous souffrez d’une insomnie persistante, communiquez avec votre médecin traitant ou demandez conseil sur votre plateforme de soins virtuels.

Obtenir plus d'information sur les soins de santé virtuels

 

Pour plus d’information, lisez Hygiène de sommeil pour combattre la COVID-19, par Dre Diane McIntosh, Psychiatre, Chef des neurosciences, TELUS