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Ressources

Atrophie vaginale : stop au tabou

Au cours des quelques années précédant la ménopause, jusqu’à 50 % des femmes auront des symptômes liés à l’atrophie vaginale (aussi nommée syndrome génito-urinaire de la ménopause [SGM]), un problème commun, mais traitable.

L’atrophie vaginale survient lorsque les parois vaginales deviennent plus fines, fragiles et enflammées en raison de la réduction du taux d’oestrogènes, phénomène naturel durant la ménopause. Le SGM provoque des symptômes d’atrophie vaginale (brûlures, démangeaisons, sécheresse, irritation et douleur pendant les rapports sexuels), ainsi que des problèmes touchant la vessie et la fonction sexuelle.

Selon une étude récente, le SGM cause non seulement un inconfort physique, mais crée aussi une distance émotionnelle dans le couple. Ce trouble hautement personnel continue d’être entouré d’une stigmatisation : de nombreuses femmes ne sont pas à l’aise d’en parler à leur partenaire, voire à leur professionnel de la santé.

Les soins de santé virtuels – qui vous permettent d’avoir des consultations sur demande avec des professionnels de la santé par message texte ou clavardage vidéo dans le confort de votre foyer – offrent la solution idéale aux femmes qui évitent les consultations médicales en personne pour parler de symptômes vaginaux ou urinaires. Cliquez ici pour en savoir plus sur les soins de santé virtuels de Medisys sur demande.

 

EN SAVOIR PLUS SUR LES SOINS VIRTUELS

 

Dans le cadre du sondage Clarifying Vaginal Atrophy’s Impact on Sex and Relationships (CLOSER) mené en Amérique du Nord, plus de 1000 femmes ménopausées et partenaires masculins de femmes ménopausées ont été consultés pour déterminer l’incidence de l’inconfort vaginal et des traitements locaux à base d’oestrogènes sur l’intimité, les relations et l’estime de soi des femmes.

 

Voici quelques-uns des résultats saisissants de cette étude :

  • 66 % des femmes ménopausées évitent les relations sexuelles, craignant que ce soit trop douloureux.
  • 63 % des femmes évitent les relations sexuelles en raison d’une perte générale de libido.
  • Les femmes canadiennes figurent parmi les plus susceptibles de croire qu’en raison de l’atrophie vaginale,
  • les relations sexuelles sont moins satisfaisantes.
  • Un cinquième des femmes estiment que l’atrophie vaginale les a éloignées de leur partenaire sur le plan émotionnel.
  • 44 % des femmes disent que l’atrophie vaginale les fait sentir vieilles.
  • 68 % des hommes indiquent avoir moins souvent des relations sexuelles à cause de l’atrophie vaginale.
  • 30 % des hommes sondés disent que les relations sexuelles sont moins satisfaisantes pour eux.
  • 26 % des hommes au Canada disent qu’ils ont complètement cessé d’avoir des relations sexuelles.

Heureusement, il existe des traitements.


TRAITER LES SYMPTÔMES

Nombre de femmes appliquent leur propre traitement en utilisant des lubrifiants et des hydratants en vente libre, ce qui peut procurer un soulagement temporaire des symptômes, mais sans traiter l’atrophie vaginale. Des solutions efficaces sont offertes, l’oestrogénothérapie locale étant la norme à cet égard. Après avoir utilisé cette forme de traitement, un tiers des femmes nord-américaines consultées dans le cadre de l’étude CLOSER estimaient que leur vie sexuelle s’était améliorée et qu’elles étaient plus optimistes à cet égard pour la suite des choses.


L’oestrogénothérapie locale est offerte sous plusieurs formes :

  • Un anneau libérant des oestrogènes peut demeurer dans le vagin durant un maximum de trois mois afin de libérer des hormones et traiter les changements.
  • Une crème topique à base d’oestrogènes peut être appliquée localement deux fois par semaine environ afin de soulager les symptômes rapidement.
  • Des médicaments oraux contenant des oestrogènes peuvent être prescrits, mais les risques et les avantages doivent être évalués étant donné que chaque patiente est différente.
  • On peut aussi utiliser un comprimé vaginal facile à employer et à faible dose, à insérer deux fois par semaine.


Santé Canada a récemment approuvé l’utilisation de deux machines laser servant à traiter l’atrophie vaginale en provoquant de façon sécuritaire des microdommages aux tissus des parois vaginales et en stimulant la nouvelle croissance de collagène et de tissus plus épais au fil de la guérison. Cette option thérapeutique comprend une série de trois traitements au laser à intervalle de six semaines. Les nouvelles possibilités médicales sont emballantes, mais les risques et les avantages du traitement au laser font tout de même l’objet actuellement d’une évaluation attentive. Pour les patientes qui ne sont pas de bonnes candidates à l’oestrogénothérapie locale, le laser pourrait s’avérer très utile; il est cependant un peu trop tôt pour se prononcer à ce sujet.


Il est important de savoir que l’intimité n’a pas à être sacrifiée en raison de l’atrophie vaginale. Pour déterminer quel traitement vous convient, consultez votre médecin. Vous n’avez pas le temps d’aller le voir? Utilisez l’application Medisys sur demande pour communiquer instantanément avec un professionnel de la santé dans le confort de votre foyer. Cliquez ici pour en savoir plus sur nos services de santé virtuels.

 


Références :
Clarifying vaginal atrophy’s impact On Sex and Relationships (CLOSER).
Congrès annuel de l’European Menopause and Andropause Society (EMAS), mars 2012. Clinique Mayo : définition de l’atrophie vaginale.