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Comment les soins de santé virtuels refaçonnent l’avenir des avantages sociaux au Canada

Dans le bassin concurrentiel actuel des travailleurs, il est crucial de comprendre les motivations et les attentes des employés pour optimiser la productivité en milieu de travail et la réussite commerciale. Des études montrent que les employés veulent des régimes d’assurance maladie personnalisables et axés sur la prévention, qui font gagner du temps, qui aident à concilier le travail et la vie personnelle et qui donnent un accès rapide aux soins de santé pour leur famille.  

 

Pendant les dix dernières années, le Canada a connu un changement important en ce qui concerne le rôle joué par les services de santé et de mieux-être dans l’expérience des employés; la Society for Human Resource Management signale que 80 % des employeurs canadiens des moyennes ou grandes entreprises offrent maintenant à leurs employés une certaine forme de services ou d’information en matière de mieux-être. D’autres études indiquent que plus de 90 % des employeurs canadiens qui embauchent plus de 200 employés offrent une forme ou une autre de couverture d’assurance pour des services de mieux-être — mais seulement 30 % des entreprises mesurent les retombées de ces programmes sur la santé et le bien-être de leurs employés.

 

Étant donné la pression croissante exercée sur les décideurs pour qu’ils donnent des preuves des retombées positives de leurs investissements sur leur entreprise, les programmes de santé au travail qui fourniront des résultats mesurables et répondront aux attentes et aux priorités changeantes des employés deviendront bientôt prédominants.

 

 

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POURQUOI LES SOINS VIRTUELS CHANGENT LES RÈGLES DU JEU

Compte tenu de l’augmentation moyenne de 60 % du temps passé devant l’écran d’un téléphone intelligent, au cours des trois dernières années1, il n’est pas étonnant que de plus en plus de Canadiens veuillent des soins de santé à portée de main et remplacent les visites traditionnelles dans les cabinets de médecins par des consultations virtuelles à l’aide d’applications. Des applications de soins de santé virtuels comme Medisys sur demande permettent aux gens de communiquer directement et instantanément — en tout temps et en tout lieu — avec des infirmières praticiennes, des médecins et d’autres professionnels de la santé, par messagerie texte ou vidéo sécurisée. Une autre indication de l’intérêt des consommateurs pour les soins de santé virtuels est le fait que plus de 72 % des utilisateurs de téléphones intelligents surveillent maintenant leur état de santé à l’aide de leur appareil2.

 

Par ailleurs, ce ne sont pas seulement des employés qui profitent des soins de santé virtuels. Des entreprises responsables offrent également des indemnités pour ce genre de soins pour des raisons financières. En effet, comme chaque employé prend de 2 à 6 jours de congé3 par année pour des visites médicales et que chacune de ces visites de 5 minutes prend environ deux heures de temps de travail, les indemnités de soins de santé virtuels permettent d’épargner des milliers de dollars par employé annuellement, simplement par la réduction du temps d’absence au travail.

 

Cette innovation dans la prestation des soins de santé s’accompagne aussi d’une transformation des attitudes et des attentes des employés à l’égard des prestations de maladie financées par leur employeur. De nouvelles études indiquent que les employés sont non seulement disposés à adopter les soins de santé virtuels, mais qu’ils accepteraient aussi de renoncer à certains services de santé inclus dans leur régime d’avantages sociaux actuel en échange d’un meilleur accès à des soins de santé virtuels.

 

EN SAVOIR PLUS SUR LES SOINS VIRTUELS

 

2 CANADIENS SUR 3 TIRERAIENT AVANTAGE DES SOINS VIRTUELS

Selon les résultats d’un sondage commandé par Groupe Santé Medisys et mené en 2018 par Edelman (n = 1501), seulement 9 % des employeurs canadiens incluent actuellement des soins virtuels dans leur régime collectif d’assurance maladie. Pourtant, deux employés canadiens sur trois utiliseraient les soins virtuels si leur régime d'avantages sociaux les prévoyait, et près de trois employés sur quatre (71 %) sont disposés à échanger certains de leurs avantages pour la santé contre des services à support technologique, tels que les soins virtuels.

 

Un tiers (31 %) des employés interrogés ont indiqué qu’ils accepteraient une hausse de leur cotisation afin d’accéder à des soins virtuels, s’ils faisaient partie de leur régime collectif d’assurance maladie, et deux employés canadiens sur cinq (39 %) ont indiqué qu’ils étaient disposés à payer davantage pour avoir accès à des soins supplémentaires, y compris des soins en santé mentale, des services de mieux-être et des soins virtuels combinés. Les milléniaux étaient les plus ouverts (49 %) à une augmentation de leur cotisation pour obtenir des services de santé supplémentaires. Sans surprise, les milléniaux interrogés étaient de ceux comptant le plus grand nombre d’utilisateurs potentiels de soins virtuels, avec 67 % qui seraient dès maintenant prêts à utiliser des soins virtuels financés par leur employeur.

 

Dans les résultats du sondage Consumer Health Mindset® (sondage sur l'opinion des consommateurs en matière de santé) de 2017 du Groupe-conseil AON, 33 % des personnes interrogées voulaient que leur employeur leur donne accès à des services en ligne (cyberclavardage, vidéoconférence, etc.4) de soins de santé.

 

UN REMÈDE AU DÉSÉQUILIBRE ENTRE L'OFFRE ET LA DEMANDE DE SOINS DE SANTÉ

Le Canada suivra probablement la tendance observée aux États-Unis, où l’usage des soins de santé virtuels a doublé de 2016 à 2017 — au moment où les organisations de soins de santé et les gouvernements font face à un déséquilibre croissant entre l’offre et la demande5.

 

Selon Statistique Canada, environ 4,5 millions de résidents canadiens n’ont pas de médecin de famille6 et ceux qui en ont un ne peuvent pas toujours obtenir un rendez-vous quand ils en ont besoin. Selon un sondage de 2016 de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), 20 % des Canadiens disent avoir attendu sept jours ou plus pour un rendez-vous avec leur médecin de famille7, alors que 61 % des médecins de famille interrogés ont dit être incapables d’accorder une visite le jour même ou le jour suivant en cas de besoins urgents. Par conséquent, des questions de santé aussi simples que le renouvellement d’une ordonnance entraînent souvent des visites dans des cliniques sans rendez-vous bondées, de longues attentes en salle d’urgence (près de 40 000 Canadiens visitent chaque année une salle d’urgence juste pour renouveler une ordonnance et attendent généralement plus de quatre heures pour voir un médecin) ou même la décision de se passer carrément de soins médicaux. Selon les estimations, jusqu’à 70 % des visites dans les salles d’urgence ou les cliniques peuvent être remplacées par des consultations en ligne sans conséquence sur la qualité des soins8.

 

Dans un sondage récent mené par IPSOS, la plus importante maison de sondages d’opinion publique du pays, 68% des Canadiens interrogés ont dit qu’ils ne s’étaient pas présentés à un rendez-vous convenu avec un médecin ou qu’ils avaient évité de voir un médecin lorsqu’ils étaient malades à cause des longs délais d’attente, de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en dehors des heures normales de travail ou d’autres obstacles9. Un pourcentage semblable (69 %) des Canadiens interrogés ont dit qu’ils utiliseraient des soins de santé virtuels s’ils y avaient accès.

 

Il est clair que les obstacles courants à l’accès aux soins font en sorte que de nombreux Canadiens reportent ou évitent des soins médicaux, ce qui peut être particulièrement dangereux pour des patients atteints de maladies graves ou chroniques et pour ceux qui vivent dans des régions éloignées, où l’accès à des spécialistes peut être limité de prime abord. Les soins de santé virtuels se sont toutefois avérés être un moyen efficace de réduire de 30 % à 50 % le temps d’attente pour voir un spécialiste.

 

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PERSPECTIVE DE L'EMPLOYEUR

 

Selon les résultats du sondage Medisys sur les soins de santé virtuels, la majorité des employés canadiens souhaitent avoir accès à des soins virtuels. Leur volonté d’utiliser les soins de santé à leur façon témoigne d’une attention accrue à l’égard de leur santé personnelle — et nous savons que l’amélioration de la littératie en santé peut entraîner une réduction des coûts directs des soins de santé allant jusqu’à 17 %10.

 

Le Groupe Desjardins, la plus grande institution financière coopérative du Canada, a récemment lancé un projet pilote de soins virtuels auprès d’environ 4 000 de ses 46 000 employés.

 

« Nous menons actuellement un projet pilote de soins de santé virtuels et les commentaires obtenus de la part de nos employés sont en général très favorables, affirme Josée Dixon, vice-présidente principale, Assurance pour les groupes et les entreprises, chez Desjardins Assurances. Ils sont particulièrement heureux de la facilité avec laquelle ils peuvent communiquer avec un professionnel de la santé, même tard le soir, pour aborder une question médicale – que ce soit pour eux-mêmes, leur époux ou épouse, ou leurs enfants. Les employés ont pu renouveler leurs ordonnances sans avoir à perdre leur temps dans une clinique sans rendez-vous. Les résultats ont été très positifs jusqu’à maintenant. »

 

Les entreprises canadiennes tiennent de plus en plus compte des avantages économiques que représente l’ajout de soins virtuels comme Medisys sur demande à leur régime collectif d’assurance maladie, et 71 % des employés canadiens interrogés se sont dits prêts à renoncer à certains soins inclus dans leur couverture actuelle en échange d’un meilleur accès à des services de santé assistés par la technologie comme les soins virtuels. Ce scénario est gagnant à la fois pour les travailleurs et les entreprises et prouve que le vieil adage selon lequel on accorde de l’importance à une bonne santé qu’après l’avoir perdue peut s’avérer inexact grâce à l’arrivée des soins virtuels.

 

AVANTAGE EN TERMES DE SANTÉ MENTALE

L’accès à des professionnels de la santé au moyen de soins virtuels rassure les employés et réduit le stress potentiellement lié à leur état de santé; comme ce stress contribue à un pourcentage de 60 % de l’absentéisme au travail, selon les estimations, il s’agit d’une préoccupation pertinente3. Et, à mesure que la stigmatisation en milieu de travail liée au stress et à la santé mentale commence enfin à s’atténuer, les organisations reconnaissent l’impact réel de la santé mentale et émotionnelle sur leurs employés.

 

Pourtant, l’étude Consumer Health Mindset® de 2017 a indiqué que les coûts personnels, combinés à la stigmatisation, au manque de temps et de flexibilité, font en sorte qu’il est difficile pour les consommateurs de prioriser la santé mentale et émotionnelle5. Même avec des programmes d’aide aux employés ou des services de professionnels de la santé mentale inclus dans les régimes collectifs d’assurance maladie, bon nombre font face à des problèmes d’horaire et à des sentiments d’insécurité liés aux préjugés rattachés à la recherche d’un soutien en santé mentale.

 

Les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale peuvent se sentir isolées, souvent sans le soutien des pairs que peuvent recevoir ceux qui luttent contre un cancer, par exemple. Les personnes qui souffrent sont seules face à leur maladie et, dans certains cas, évitent tout traitement par crainte que cela fasse connaître aux autres leur état de santé. Les soins de santé virtuels peuvent atténuer cette crainte grâce à un accès privé au bon moment à des professionnels de la santé mentale, ce qui pourrait encourager plus d’employés à chercher de l’aide.

 

Les employeurs offrant ce type de soins virtuels, comme ceux que Medisys sur demande offrira prochainement, peuvent contribuer à faire passer la santé mentale de l’ombre à la lumière.

 

 En savoir plus sur Medisys sur demande

 

Références:

1 Neilson Total Audience, The Total Audience Report: Q1 2016 [en ligne], 2016. [www.nielsen.com].
2 Ramani, M., B. Rupesh, K. Abrar et H. Blythe, Deloitte Insights 2018 [en ligne], 2018. [www.deloitte.com].

3 R. Murphy, Majority of Canadians have taken time off work for medical appointments: survey, [Blogue], 2018. [www.benefitscanada.com/].
4 AON Hewitt, The Consumer Health Mindset [en ligne], 2014. [www.aon.com].

5 PwC Soins de santé, Rendre les soins mobiles [en ligne]. [www.pwc.com/ca/fr/industries/healthcare/publications/virtual-health-making-care-mobile-canada.html].
6 Statistique Canada, Accès à un médecin régulier [en ligne], 2014. [www150.statcan.gc.ca/n1/pub/82-625-x/2015001/article/14177-fra.htm].
7 Sondage de l’Institut canadien de l’information sur la santé, How Canada Compares: Results From The Commonwealth Fund’s 2016 International Health Policy Survey of Adults in 11 Countries — Accessible Report, 2016. [www.icis.ca].
8
Truven Health Analytics, Avoidable Emergency Department Usage Analysis [en ligne], 2013. [https://averytelehealth.com/avoidable-emergency-department-usage-analysis/].
9
IPSOS, Seven in Ten Canadians (68%) Have Skipped Seeing a Doctor Due to Long Wait Times, Timeliness or Other Barriers Half of Ontarians (49%) Interested in Online Appointments with Ontario-Based Doctors [en ligne], 2017. [www.ipsos.com/en-ca/news-polls/seven-ten-canadians-skipped-seeing-doctor-due-long-wait-times].
10 J.N. Haun, N.R. Patel, D.D. French, R.R. Campbell, D.D. Bradham et W.A. Lapcevic, Association between health literacy and medical care costs in an integrated healthcare system: a regional population based study, BMC Health Services Research, 2015, no15, p. 249. 

 

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