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Ressources

le véritable retour sur investissement des programmes de mieux-être des employés

Optimisez-vous le retour sur investissement (RCI) des programmes de mieux-être des employés de votre entreprise?

Selon les recherches, probablement pas.

 

La popularité des programmes de mieux-être des employés a explosé au cours de la dernière décennie. Plus l'organisation est grande, plus elle a de chances d'offrir des programmes de mieux-être. La Society for Human Resource Management rapporte qu'environ 80% des employeurs canadiens de moyenne à grande taille offrent un certain niveau de services et / ou d'informations sur le mieux-être des employés. Certains rapports suggèrent que 90% des employeurs de plus de 200 employés offrent des programmes de mieux-être à leurs employés au Canada.

Avec autant d'entreprises investissant dans le mieux-être au travail, il devrait être surprenant que seulement 30% des entreprises évaluent et mesurent l'impact de ces programmes sur la santé et le mieux-être de leurs employés1. Ils sont encore moins nombreux à évaluer les besoins de santé de leurs employés avant de choisir les services de mieux-être dans lesquels investir. Prenons l'exemple de la tendance croissante des soins de santé virtuels - accès 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, à des professionnels de la santé par le biais d'un appareil mobile - 71% des employés canadiens l'exigent, mais seulement 9% des employeurs l'offrent2.

Tous les programmes de mieux-être ne sont pas créés égaux. Face aux pressions croissantes exercées sur les décideurs pour qu'ils démontrent l'impact commercial de leurs investissements, il est particulièrement important de s'associer à un fournisseur de services de mieux-être offrant des résultats mesurables.

Pour déterminer l'impact des programmes de santé et de mieux-être sur les revenus, des programmes de fitness et de nutrition sur site aux soins de santé virtuels, vous devez d'abord comprendre l'impact des employés en mauvaise santé sur le résultat net. On estime que près de la moitié des employeurs au Canada ne suivent pas systématiquement l’absentéisme de leurs employés, ni les causes spécifiques des cas individuels d’absentéisme. En outre, étant donné que la plupart des employeurs se concentrent uniquement sur l'absentéisme lors de l'analyse du retour sur investissement d'un programme de mieux-être et négligent de prendre en compte les coûts indirects et à long terme associés à une mauvaise santé des employés, ils ont tendance à sous-estimer ces coûts. Le temps passé loin du travail est une partie importante de l’équation du retour sur investissement du mieux-être - en particulier lorsqu’on examine les coûts directs et à court terme. Cependant, les impacts à long terme d'une mauvaise santé des employés sont souvent plus importants que ne le pensent les employeurs.

 

«Le coût du recrutement et de la formation des remplaçants, ainsi que l'impact négatif cumulé des employés en mauvaise santé sur la productivité, les risques d'accidents du travail et le moral des employés dépassent de loin les coûts de l'absentéisme» explique le Dr Farrell Cahill, responsable de la recherche chez Groupe Santé Medisys.

 

Cahill pense que la clé pour optimiser le retour sur investissement des programmes de mieux-être consiste à construire des programmes autour des données sur la santé des employés obtenues par le biais de programmes tels que les dépistages biométriques. «La majorité des entreprises qui cherchent à mettre en œuvre des programmes de mieux-être ne reçoivent pas les conseils appropriés sur la collecte d'indicateurs de santé des employés pour suivre l'impact», explique Cahill. «La plupart des prestataires de mieux-être recommandent simplement des interventions de santé des employés sur une base consultative; très rarement, ils exécutent les interventions sur site, puis surveillent avec précision les résultats obtenus par les employés en matière de santé, au fil du temps », explique Cahill.

 

Combien coûtent des  employés en mauvaise santé ont-ils un impact sur votre entreprise? Considérez les statistiques suivantes :

  • Les employés présentant deux styles de vie à risque ou plus (ex : sédentarisme, poids, tabagisme, forte consommation d’alcool etc.) sont absents 50% plus souvent que ceux ne présentant pas ces facteurs de risques et coûtent à l’organisation 2-3 fois plus en terme de prestations de santé2
  • Un fumeur typique coûte à son employeur 2 500$/an3.
  • Le nombre de jours perdus au travail pour cause de maladie chez les diabétiques peut atteindre 78,5 jours par an4. Une réduction de l'apport en sucre raffiné peut réduire considérablement le risque de diabète chez un employé.
  • Chaque année, l’absentéisme des employés est estimé à 16 milliards de dollars ou plus en perte directe de revenu pour les employeurs canadiens5.
  • Les employés retournant au travail après une importante maladie sont plus enclins à nécessiter un support ergonomique6.
  • Le coût total de l’obésité pour les employeurs canadiens est de 1,3 milliard de dollars par an7. De nouvelles recherches suggèrent qu'un régime pauvre en glucides pourrait être le moyen le plus efficace pour perdre du poids.
  • Il existe une relation linéaire entre l’obésité et le nombre de demandes d’indemnisation des travailleurs, jours de travail perdus, frais médicaux et indemnités8.
  • Les employés en surpoids et obèses dépensent respectivement 35 % et 77 % de plus pour les services de santé et les médicaments que leurs homologues ayant un poids santé.

 

Vous recherchez des solutions de mieux-être des employés faciles à mettre en œuvre qui permettent aux employés de gagner du temps et d'améliorer leur productivité? Pensez aux soins virtuels.

 

La plupart d'entre nous savons bien que l'identification précoce des problèmes de risque et l'intervention précoce améliorent les résultats pour la santé et peuvent même nous sauver la vie. Malgré cela, de nombreux Canadiens admettent retarder ou éviter les visites chez le médecin pour des problèmes de santé non urgents en raison de contraintes de temps. En fait, dans une enquête récente menée par IPSOS, 68% des Canadiens interrogés ont déclaré avoir évité ou prolongé la visite à un médecin quand ils étaient malades en raison de la longueur des temps d'attente, de l'impossibilité de prendre des rendez-vous en dehors des heures normales de bureau et des obstacles similaires. 

La technologie change la façon dont les employés canadiens gèrent leur santé. Avec les nouveaux services d'applications mobiles de soins virtuels tels que Medisys sur demande, les employés et les membres de leur famille peuvent communiquer instantanément avec des médecins et des infirmières praticiennes par le biais d'une conversation par messagerie texte ou vidéo  sécurisée, depuis chez eux ou au bureau. Les soins virtuels permettent aux employés de renouveler des prescriptions, d’obtenir des recommandations auprès de spécialistes ou des demandes d'analyses de laboratoire, et d'obtenir des réponses à leurs questions de santé en tout temps, à toute heure du jour et de la nuit.

 

 

EN SAVOIR PLUS SUR LES SOINS VIRTUELS
 

Développer un programme de mieux-être pour délivrer des retours complets et mesurables n'est pas aussi évasif que certains peuvent penser. Il s'agit de s'assurer que les problèmes de santé et les besoins de l'entreprise et de ses employés soient correctement évalués avec une collecte de données vitales. Par exemple, les employeurs ayant un environnement de travail sensible à la sécurité auront des besoins et des priorités d'intervention en santé différents de ceux des environnements de bureaux typiques, car la performance sécuritaire dans cet environnement est directement liée à la santé et qualité de vie de l'employé.

Les programmes de santé diffèrent grandement. Certains programmes sont axés sur l'augmentation de l'activité des employés durant une journée de travail - par exemple en organisant des défis de remise en forme corporatifs et en donnant accès aux employés à des pupitres spéciaux, à des gymnases corporatifs ou des cours de fitness sur place. D’autres programmes focalisent quant à eux sur une alimentation plus saine sur les lieux du travail - en offrant des récompenses aux participants de défis corporatifs pour manger sain, en équipant les cafétérias avec des bars à salades et des options de plats nutritifs, en remplissant les distributeurs automatiques avec des collations saines ou en offrant des services de coaching diététique sur place. Cependant, aujourd’hui, la plupart des programmes de santé en place manque de mesures significatives des résultats qui permettent aux employeurs de suivre et démontrer le retour sur investissement.

Les programmes de santé axés sur les données qui suivent au fil du temps les améliorations de l’état de santé des employés sont devenus plus populaires ces dernières années. Plusieurs nouveaux programmes de mieux-être impliquent une collecte de données annuelle - des tests de dépistage biométriques et des évaluations de risques pour la santé - qui occasionnent à l’entreprise un coût aussi bas que 75 $/employé. Après l’analyse des données, les employeurs reçoivent des rapports complets et anonymes sur leurs employés avec des recommandations de programmes de mieux-être pour résoudre les problèmes de santé clés présents au sein de leurs employés. «Les données de dépistage biométriques sont importantes car elles permettent aux médecins d'identifier la cause majeure des problèmes de santé qui peut avoir un impact sur une organisation» explique  Dre Vivien Brown, médecin spécialisée en médecine familiale à Toronto. «Il est primordial que les programmes de mieux-être aident non seulement les compagnies à mieux comprendre les facteurs de risques majeurs, mais permettent aussi de s'attaquer à la source de ces problèmes et ainsi définir des objectifs de santé clairs et mesurables », ajoute Mike Wahl.

Les programmes qui abordent les sujets de la nutrition, du sport, du médical, du style de vie et des facteurs de risques psychologiques tendent à démontrer de meilleurs résultats. «Des interventions précoces avec des programmes de santé ciblés ont montré une modification des comportements des employés et des résultats en terme de santé, ce qui évite les coûts de santé à long terme», déclare Wahl. «En identifiant les facteurs de risques de santé spécifiques des employés et en fournissant des informations complètes à chacun, un fournisseur de programmes de mieux-être peut offrir aux employés des coachings de style de vie personnalisés ainsi que les outils nécessaires pour changer leurs ce Wahl. « Il est primordial d’évaluer le mieux-être émotionnel des employés avec des questionnaires mesurant les risques de santé, ou tout autres outils, puis incorporer des solutions personnalisées afin de répondre à leurs besoins. »

 

Obtenir plus d'informations

 

« Si je devais donner un seul conseil aux employeurs qui s'intéressent au mieux-être en milieu de travail, il s’agirait de s’assurer de faire bouger vos employés», ajoute la Dre Kathee Andrews, présidente de la Fédération des femmes médecins du Canada et médecin de famille chez Medisys. « Les avantages de l'exercice régulier sur la santé sont sans fin - aider à la prévention de tout ; des maladies cardiaques, jusqu’à plusieurs formes de cancer, en passant par la démence, la dépression et tout ce qui se trouve entre les deux.  Quelle que soit l'activité - courir, marcher, jouer au golf ou tout simplement se déplacer dans le bureau – assurez-vous seulement que vos employés soient en continuel mouvement ».

 

Medisys est le principal fournisseur national d'avantages sociaux pour la santé et de solutions de mieux-être pour les employés au Canada. Essayez certaines de nos ressources santé gratuites pour les employés:

 

Des employés en santé, des profits sains.

 

 

Références:

  1. Bosh, D., A new magazine for a new era in workplace health. (2007) http://www.benefitscanada.com/benefits/health-wellness/from-the-editor-8848
  2. Ontario, H.S., The business case for a healthy workplace, W.S.P. Services., Editor. 2011.
  3. Canada, C.B.o., Smoking and the bottom line: the costs of smoking in the workplace, C.B.o. Canada, Editor. 1997: Ottawa.
  4. Vamos, E.P., et al., Comorbid depression is associated with increased healthcare utilization and lost productivity in persons with diabetes: a large nationally representative Hungarian population survey. Psychosom Med, 2009. 71(5): p. 501-7.
  5. Canada, T.C.B.o., Missing in Action: Absenteeism Trends in Canadian Organizations. 2013. p. 11.
  6. Canadian_Breast_Cancer_Network, Breast Cancer: Economic Impact and Labour Force Re-Entry., C.B.C. Network, Editor. 2007.
  7. Scott, L., Is Health Promotion Coming Back in Style? Occupational Health Nurses Journal, 2007. 26(1): p. 18-19.
  8. Ostbye, T., J.M. Dement, and K.M. Krause, Obesity and workers' compensation: results from the Duke Health and Safety Surveillance System. Arch Intern Med, 2007. 167(8): p. 766-73.